ULTRA.
Restauration & Alimentaire

La transformation de

Soraya El Mouchfi

Fabrication et vente de cookies

Soraya et ses gâteaux

Soraya a lancé Soraya et ses gâteaux depuis sa cuisine après un licenciement — et la machine s’est emballée jusqu’à l’épuisement : trois heures de sommeil par nuit. Avec Ultra, elle a suivi un plan : recrutement débloqué, procédures, rentabilité. Résultat : +54 000€ de chiffre d’affaires en une année — et un nouveau cap à 50 boutiques.

L'interview

Soraya El Mouchfi — Soraya et ses gâteaux

Le dirigeant

Soraya El Mouchfi Soraya et ses gâteaux

Soraya, 40 ans, se retrouve au chômage du jour au lendemain. Elle qui a « toujours fait des gâteaux pour le plaisir » saisit l’occasion de se tester : elle commence dans sa cuisine, démarre en galerie marchande — « ça a pris tout de suite » — et enchaîne depuis deux ans sous l’enseigne Soraya et ses gâteaux, ses cookies en vitrine.

Restauration & Alimentaire

« Pour moi, je suis la plus riche du monde aujourd’hui. »

Soraya El Mouchfi, Soraya et ses gâteaux

Avant Ultra

Ses problématiques

  • Au chômage du jour au lendemain, elle se lance depuis sa cuisine
  • Un pic d’activité intense : « je dormais trois heures par nuit, c’était vraiment dur »
  • « Je n’avais pas le plan » — la limite atteinte
  • Un recrutement bloqué : « on n’arrivait pas à recruter »

Pendant Ultra

Ses objectifs

  • Ouvrir 50 boutiques — « je ne vise plus 2, 3 boutiques »

La méthode appliquée chez Soraya et ses gâteaux

L'audit terrain

La radiographie complète

Le plan d'action

Feuille de route 120 jours

Le suivi

L'installation, semaine après semaine

  • Organisation
  • Marge
  • Acquisition
  • Équipe

Le récit

De la cuisine à la galerie marchande

Le déclic naît d’une rupture : un chômage « du jour au lendemain ». Soraya, qui a toujours fait des gâteaux pour le plaisir, tente sa chance : d’abord dans sa cuisine, puis une semaine d’essai en galerie marchande — « ça a pris tout de suite ». Deux ans plus tard, Soraya et ses gâteaux tourne à plein régime… au point de la dépasser.

Trois heures de sommeil par nuit

Le succès a un prix : « Je dormais trois heures par nuit, c’était vraiment dur. Je n’arrivais pas à me dire comment on allait y arriver. En fait, je n’avais pas le plan. » Un soir, à la limite, elle écrit à Marvin — qu’elle suivait sur Instagram, convaincue par les vidéos de transformation : « Tu peux mentir sur une, deux… là, il y en avait trop. » Avec son associé, « la décision a été prise en cinq minutes ».

Un plan, et tout se débloque

« Ils nous ont donné un plan et on suit le plan. Moi, j’avais juste besoin de ça. » Première action : la méthode de recrutement — « on a suivi le conseil, on l’a appliqué, ça a répondu tout de suite ». Suivent les procédures, le calcul de rentabilité, la négociation des matières premières. Bilan : « un gros gain sur le chiffre d’affaires, 54 000 euros sur une année ». Et un cerveau libéré : « Ça te libère de la bande passante et la créativité revient. »

La posture de cheffe — et 50 boutiques en ligne de mire

Au-delà des chiffres, Soraya décrit une bascule personnelle : « Ça m’a apporté énormément de confiance en moi. J’assume plus ma position de chef d’entreprise. » Côtoyer des entrepreneurs qui ont plusieurs entreprises a changé son échelle : « Avec Ultra, maintenant, je ne vise plus 2, 3 boutiques. C’est 50 boutiques que je vise. »

Les résultats

  • Le chiffre d’affaires a gagné 54 000€ sur une année.
  • Le recrutement s’est débloqué dès la première action mise en place.
  • Procédures, calcul de rentabilité et négociation des matières premières structurent désormais l’activité.
  • Le cap est posé : viser 50 boutiques.

de CA sur une année

boutiques visées — « je ne vise plus 2, 3 boutiques »

Fais comme Soraya : commence par ton diagnostic.

5 questions. 60 secondes. Un plan pour ta boîte, quel que soit ton chiffre.

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